DIVERS SUJETS

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LES YEUX TROMPEURS

Il existe quelques méthodes de défense incroyables et très intéressantes dans le monde animal. L’une d’entre elles est celle des « yeux trompeurs ». Diverses espèces de papillons, de chenilles et de poissons convainquent leurs ennemis qu’elles sont « dangereuses » grâce aux yeux trompeurs qu’elles possèdent.

Les papillons observables sur les images n’hésitent pas à ouvrir leurs ailes dès qu’ils sentent un danger, prestement ils affichent deux yeux sur chacune de leurs ailes qui semblent ainsi tout à fait menaçantes pour leurs ennemis.

Réfléchissons: ces yeux qui sont extrêmement convaincants peuvent-ils vraiment être le résultat d’une coïncidence? Comment le papillon pourrait-il savoir que deux yeux effrayants apparaissent quand il ouvre ses ailes et que cette vue à elle seule sert à effrayer son ennemi? Le papillon aurait-il vu la configuration de ses ailes et aurait-il décidé par la suite que cette configuration était effrayante et qu’il pourrait l’utiliser lors d’un danger? Une configuration si persuasive ne peut être que le résultat d’une conception consciente, et non pas le fait de coïncidences. D’ailleurs, il est parfaitement déraisonnable de penser que le papillon a pu se rendre compte par lui-même à la fois de cet avantage et qu’il a décidé par la suite de l’utiliser comme tactique de défense.

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STONEHENGE

Stonehenge est un monument situé en Angleterre composé de quelques trente gros blocs de pierre arrangés en cercle. Chacun de ces blocs mesure en moyenne 4,5 mètres de haut et pèse environ 25 tonnes. Le monument attire l’attention de nombreux chercheurs qui avancent autant de théories sur l’origine et le mode de construction de ce monument.

La recherche révèle que Stonehenge fut construit en trois étapes principales, aux alentours de 2.800 ans av. JC. L’histoire de cette construction remonte, par conséquent, à plus de 5.000 ans. L’étape initiale de la construction consistait à creuser un fossé, un talus et quelques fosses rondes dans la craie. Ensuite, environ 80 pierres bleues furent posées pour former deux anneaux autour du centre du site et une pierre talon fut érigée en dehors de cela. Plus tard, un cercle externe de monolithes de grès fut formé et relié par des linteaux.

L’un des aspects notables de ce monument est l’usage de pierres bleues, car il n’y a aucune source de telles roches dans les environs. Ces pierres furent importées des monts Preseli, au sud-ouest du Pays de Galles, à environ 380 kilomètres de distance.

Un groupe de chercheurs tenta de transporter des pierres bleues aussi loin que Stonehenge en reconstruisant l’équipement supposé être en usage à l’époque. Ils eurent alors recours à des manivelles en bois, construisirent un radeau capable de transporter des pierres d’une taille équivalente en attachant trois radeaux ensemble, poussèrent le radeau vers la rivière au moyen de rondins de bois, et tentèrent de déplacer les pierres vers le haut de la colline en utilisant des sortes de roues. Leurs efforts furent vains. Ce n’est là qu’une des expériences effectuées afin d’établir comme les pierres bleues ont pu être transportées jusqu’à Stonehenge. D’autres tentatives eurent lieu pour essayer de comprendre la méthode de transport utilisée à l’époque. Tous les essais furent des échecs, car ils furent tous entrepris dans l’idée que les constructeurs de Stonehenge avaient une culture arriérée et qu’ils ne disposaient que des outils rudimentaires faits de pierre et de bois.

Il semble nécessaire de souligner que les expériences en question bénéficièrent des technologies présentes. Ils utilisèrent divers modèles fabriqués dans des chantiers navals, des cordes issues d’entreprises à la pointe de la technologie, élaborèrent des plans détaillés et firent de savants calculs. En dépit de cela, ils n’eurent aucun résultat positif. En revanche, les hommes ayant vécu il y a 5.000 ans réussirent à transporter ces roches, pesant chacune plusieurs tonnes et à les disposer en cercle en calculant leurs positions géographiques exactes. Indéniablement, ils ne purent aboutir au résultat connu aujourd’hui avec des outils de pierres, des radeaux et des manivelles en bois. Stonehenge et les autres monuments mégalithiques furent érigés grâce à une technologie que nous sommes aujourd’hui incapables de deviner.

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DES PLANS ASTRONOMIQUES DE 16.500 ans à LASCAUX

Suite à ses recherches, Dr. Michael Rappenglueck, un chercheur de l’Université de Munich, révéla que les peintures sur les parois des grottes de Lascaux en France avaient une signification astronomique. Il reproduisit les dessins sur un ordinateur, en utilisant une technique de photogrammétrie. Les cercles géométriques, les angles et les lignes droites qui apparurent pouvaient très bien avoir un sens particulier. Toutes les valeurs liées à l’inclinaison écliptique, les précessions des équinoxes, les mouvements réguliers des étoiles, les diamètres et les rayons du Soleil et de la Lune, et les réfractions dans l’univers furent ajoutés aux calculs de l’ordinateur. Ces ébauches semblaient se référer à des constellations d’étoiles et à des mouvements spécifiques de la Lune. BBC News rapporta l’information dans sa section Science :

Une carte préhistorique du ciel fut découverte sur les parois peintes des célèbres grottes de Lascaux en France. La carte, qu’on estime datant de 16.500 ans, montre trois étoiles brillantes aujourd’hui connues comme le “Triangle d’été”. Une carte de l’amas d’étoiles des Pléiades fut également discernée dans les fresques de Lascaux… Découverte en 1940, la grotte est la vitrine des talents artistiques de nos lointains ancêtres. Il se peut que ces dessins démontrent également leur connaissance scientifique. Dr. David Whitehouse, « Ice Age Star Map Discovered, » BBC News, 9 August 2000, online at http://news.bbc.co.uk/1/hi/sci/tech/871930.stm

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LA CONCEPTION DES FLOCONS DE NEIGE

Quiconque regarde attentivement des flocons de neige peut s’apercevoir qu’il en existe sous d’innombrables formes. On estime qu’un seul mètre cube de neige contient environ 350 millions de flocons! Ces flocons sont tous hexagonaux et ont des structures en forme de cristal. Cependant, chacun d’entre eux possède une forme unique. Depuis des années, les scientifiques cherchent les réponses aux questions de savoir comment ces formes apparaissent, comment se fait-il que chacun d’entre eux possède une forme différente et qu’est-ce qui fournit leur symétrie. Chaque découverte révèle une autre grandeur présente dans les flocons de neige.

Ces flocons petits et minces ressemblent à des étoiles aux multiples branches ou à des têtes d’épingle minuscules. La formation des flocons des photos ci-contre est vraiment étonnante. Depuis des années, la structure ordonnée des flocons de neige a attiré l’attention des gens. Depuis 1945, des recherches sont menées afin de découvrir quels facteurs jouent dans la formation finale des cristaux. Un seul flocon est un entassement de cristaux constitué de plus de 200 cristaux de glace. Les flocons de neige sont constitués de molécules d’eau qui sont façonnées suivant un ordre parfait. Les flocons de neige, une des merveilles architecturales de la nature, prennent leur forme quand la vapeur d’eau se refroidit en passant à travers les nuages. Cela se produit ainsi:

En passant à travers les nuages, les molécules d’eau s’éparpillent partout de manière désorganisée au fur et à mesure que la vapeur d’eau commence à perdre son mouvement aléatoire à cause de la chute de température. Au bout d’un moment, les molécules d’eau, se déplaçant plus lentement, commencent à former des groupes et par conséquent deviennent solides. Pourtant, aucun désordre n’apparaît dans leurs groupes. Au contraire, elles s’unissent toujours selon des formes hexagonales microscopiques qui semblent similaires à toutes les autres. Chaque flocon de neige consiste au départ d’une seule molécule d’eau, puis d’autres molécules d’eau hexagonales viennent et s’attachent à cette première pièce. Selon des experts de ce sujet, le facteur fondamental qui détermine la forme d’un flocon de neige est l’assemblage de ces molécules d’eau hexagonales comme des liens dans une chaîne. De plus, les pièces de cristaux, qui devraient normalement se ressembler, prennent des formes très différentes selon la température et le niveau d’humidité. Roger Davey, David Stanley, “All about ice,” New Scientist, September 6, 1993

Pourquoi est-ce qu’il y a une symétrie hexagonale dans tous les flocons de neige et pourquoi est-ce que chacun d’entre eux est différent des autres? Pourquoi est-ce que leurs bords forment des angles au lieu d’être droits? Les scientifiques essayent toujours de trouver les réponses à ces questions.

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DES ARMES INTELLIGENTS LES ANTICORPS

Les anticorps sont des armes à base de protéine fabriquées pour lutter contre les cellules étrangères qui entrent dans le corps humain. Ces armes sont produites par les cellules B, une classe de guerriers du système immunitaire.

Les anticorps détruisent les envahisseurs. Ils ont deux fonctions principales: la première est de se lier à la cellule “envahisseur”, appelée antigène. La seconde est de décomposer la structure biologique de l’antigène et de la détruire.

Nageant dans le sang et les fluides non-cellulaires, les anticorps se lient aux bactéries et aux virus causeurs de maladies. Ils marquent les molécules étrangères auxquelles ils s’accrochent de telle sorte que les cellules guerrières puissent les distinguer. Ils les désactivent également de cette manière. Cela ressemble à un tank devenant inutile et incapable de bouger ou de tirer des obus dès qu’il a été touché par un missile guidé sur le champ de bataille.

Un anticorps convient parfaitement à l’ennemi (l’antigène), exactement comme une clé et une serrure s’assemblent en une structure à trois dimensions.

Le corps humain peut produire un anticorps compatible pour pratiquement tous les ennemis qu’il rencontre. Les anticorps ne sont pas d’un seul type. Selon la structure de l’ennemi, un anticorps spécifique suffisamment puissant est produit. Car un anticorps produit pour une maladie peut ne pas être efficace pour une autre.

La fabrication d’un anticorps spécifique pour chaque ennemi est un processus plutôt inhabituel, qui mérite une plus grande attention. Ce processus peut être réalisé seulement si les cellules B connaissent très bien leurs ennemis et leurs structures. Il y a cependant des millions d’ennemis (antigènes) dans la nature.

C’est comme fabriquer une clé compatible avec chacune des millions de serrures existantes. Mais ce qui est important est le fait que l’agent de fabrication réalise cela sans examiner la serrure ou sans utiliser de moule. Il connaît la formule par cœur.

Il est assez difficile à un esprit humain de mémoriser ne serait-ce que la forme d’une seule clé. Ainsi, est-il possible qu’un être humain puisse garder à l’esprit les formes en trois dimensions de millions de clés qui doivent ouvrir des millions de serrures?

C’est absolument impossible. Cependant, une cellule B si petite qu’elle est invisible à l’œil nu, conserve dans sa mémoire des millions d’informations, et les utilise correctement de manière consciente.

La conservation de millions de formules dans une cellule minuscule est un grand miracle proposé à l’homme. Pas moins miraculeuse n’est l’utilisation qu’en fait la cellule pour protéger la santé de l’homme.

Le professeur Ali Demirsoy, reconnaît dans son livre Kalýtým ve Evrim (Hérédité et Evolution):

“Comment et sous quelle forme les cellules du plasma obtiennent-elles cette information et produisent-elles l’anticorps conçu exclusivement à cela? Cette question n’a pas été, jusqu’à maintenant, résolue.” Ali Demirsoy, Kalitim ve Evrim (Hérédité et Evolution), Ankara: Meteksan Editions, p. 416

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 UNE PLANETE CREER POUR L’HUMANITE

La philosophie matérialiste offre une explication simple de l’ordre et de l’équilibre régnant dans l’Univers : il s’agit d’une coïncidence. Selon ses adeptes, l’Univers n’a été façonné qu’à travers une série de coïncidences.

Pourtant, lorsque nous scrutons cet Univers ne serait-ce que brièvement, nous sommes contraints de voir que de telles prétentions sont sans fondement. Les coïncidences ne peuvent mener qu’au chaos alors que l’ordre prévaut manifestement dans l’Univers.
Lorsque nous explorons l’Univers, nous rencontrons de nombreuses occurrences de cet ordre. Le monde dans lequel nous vivons en est une, et il fourmille de délicats équilibres qui permettent à la vie d’exister.

Ainsi la distance séparant la Terre du Soleil, l’inclinaison de l’axe de la Terre sur son orbite, les équilibres régissant l’atmosphère, la vitesse de rotation de la Terre autour de son axe d’une part, et autour du Soleil d’autre part, les fonctions que remplissent les océans et les montagnes sur la Terre, les traits caractéristiques des êtres vivants et les interactions entre tous ces mécanismes, constituent-ils quelques éléments seulement de cet équilibre écologique.

Lorsque la Terre est comparée aux autres planètes, il devient encore plus évident qu’elle est spécialement créée pour l’homme. L’eau, par exemple, est un composé qui n’existe que rarement dans l’espace, et sous sa forme liquide on ne la trouve que sur une seule planète du système solaire : la nôtre. De plus, 70 % de notre planète sont recouverts d’eau. Des millions de variétés d’espèces vivantes vivent au sein de cet élément. La capacité de l’eau à se transformer en glace, sa capacité à attirer la chaleur et à la stocker, l’existence de grands volumes d’eau sous la forme d’océans, et la répartition de la chaleur à travers le monde, sont autant de caractéristiques spécifiques à la Terre. Aucune autre planète ne possède une telle masse d’eau en circulation constante.

L’axe de la Terre est incliné de 23° sur son orbite, et les saisons sont dues à cette inclinaison. Si celle-ci était un tant soit peu inférieure ou bien supérieure à sa valeur actuelle, les différences de température d’une saison à l’autre deviendraient extrêmement élevées et la Terre connaîtrait des étés torrides auxquels succéderaient des hivers glaciaux.

Quant à la rotation de la Terre sur son axe, elle s’effectue à la vitesse la mieux appropriée pour les êtres vivants. Lorsque nous nous intéressons au cas des autres planètes du système solaire, nous nous apercevons qu’elles connaissent aussi le jour et la nuit. Cependant, puisque les différences de temps sont bien plus importantes que sur la Terre, les différences de température se trouvent également nettement accentuées. Les sévères turbulences se produisant dans l’atmosphère des autres planètes sont absentes de notre atmosphère à cause justement de la rotation du globe terrestre.

D’autre part, la nature des gaz composant l’atmosphère terrestre ainsi que leur concentration sont des facteurs très importants pour l’existence de tous les êtres vivants sur terre, et non seulement pour l’être humain. Et seuls de fragiles équilibres rendent possible cette composition bien précise.

Des centaines d’autres caractéristiques pourraient être ajoutées aux quelques-unes qui viennent d’être énumérées, mais ces dernières suffisent largement pour mettre en lumière une certaine réalité : le monde dans lequel nous vivons a été spécialement aménagé pour permettre la survie des êtres humains. Il n’est nullement le produit d’une coïncidence mais plutôt le fruit d’un ordre conscient.

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L’orage et les eclairs

L’orage est un évènement naturel qui n’a pas de semblable dans le monde. Au Venezuela, à l’endroit où se rencontrent le fleuve Catatumbo el le lac Marakaibo, il se produit une “tempête” d’éclairs suite à la collision des nuages qui se forment à cet endroit. En raison de la haute tension créée à 5 kilomètres d’altitude, chaque nuit pendant 10 heures, il y a des coups de foudre et ce 140 à 160 nuits dans l’année.

Parfois, les éclairs se répètent 280 fois par heure. Dans la région, avec une intensité de 400 000 ampères, il se produit chaque année environ 1 million 176 milles décharges électriques. L’incroyable “tempête d’éclairs” peut être vue à une distance de 400 kilomètres. Même les bateaux utilisent les éclairs pour s’orienter.

Pourquoi cet évènement se produit-il ? Alors que cet évènement n’est aperçu nulle part ailleurs, il devrait ne pas y avoir de signification à ce que cela dure si longtemps et que ce soit si intense. Même si les scientifiques savent d’un point de vue physique comment ces éclairs se forment, pendant longtemps ils n’arrivaient pas à en trouver la raison.
Les scientifiques ont découvert ceci : les éclairs de Catatumbo produisent de l’ozone ! C’est le seul endroit produisant de l’ozone au monde. Quelle en est donc la signification ?

Nous connaissons tous l’importance de la couche d’ozone pour la Terre. Son rôle le plus important est que cette couche nous protège des rayons nuisibles venant de l’espace. Comme l’être humain nuit à l’environnement et que chaque jour la couche d’ozone s’amincit, les scientifiques attirent l’attention sur les dégâts qui y sont causés. Ainsi, nous les hommes, alors que nous épuisons la couche d’ozone, cette région où se produit des coups de foudre crée de l’ozone pour notre monde.

Cette région est la seule région dans le monde détectée par les scientifiques pour produire de l’ozone. En d’autres mots, c’est le centre de production de la couche d’ozone du monde. Plus les incroyables coups de foudre se poursuivent, alors, en raison de l’énergie libérée il se forme une couche d’ozone.

Ceci fait beaucoup réfléchir, n’est-ce pas ? Alors que d’un côté les êtres humains, en ne voyant pas les bienfaits qu’ils possèdent, détruisent la nature, d’un autre côté, sans qu’ils ne s’en aperçoivent, celle-ci est protégée.

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LES TOURS DES TERMITES AVEUGLES

Serait-il possible que des ouvriers aveugles puissent construire un immeuble aussi grand que l’Empire State Building ? Un tel exploit n’est pas à la portée de l’humanité. Cependant, des termites aveugles, au cours de leurs vies, construisent des nids qui sont aussi hauts que Empire State Building, suivant une échelle proportionnelle à leur taille.

Une des caractéristiques les plus importantes des termites est qu’elles réalisent des nids tellement solides que même les humains ne peuvent les démolir qu’avec beaucoup de difficultés. Elles construisent différents types de nids selon leurs besoins. Tandis que certaines d’entre elles construisent des nids qui les protègent de la chaleur brûlante, d’autres construisent des nids leur permettant de s’abriter de la pluie. Ces nids peuvent être construits sous ou sur le sol, ou même encore à l’intérieur des arbres.

Quand on regarde à l’intérieur d’un nid de termites, on peut s’apercevoir de son apparence spongieuse. Le nid est constitué de nombreuses cellules qui ont une largeur d’environ 2,5 cm ou moins. Ces cellules sont connectées les unes aux autres par d’étroits passages dans lesquels seules les termites peuvent passer. Les matières premières utilisées par les termites pour construire de si merveilleuses constructions ne sont que de la terre, leur salive et leurs excréments. En utilisant des matériaux aussi simples, certaines d’entre elles réalisent des nids tellement solides qu’ils ne peuvent être détruits qu’avec de la dynamite, et qui possèdent des systèmes aussi compliqués que des labyrinthes, des passages pour la circulation de l’air et des canaux.

Le principal aspect miraculeux des termites qui peuvent construire des tours comme ces nids merveilleux est qu’elles sont, comme mentionné ci-dessus, complètement aveugles. C’est un point important. Les termites ne peuvent pas voir les tunnels qu’elles construisent, ni les matériaux et la terre qu’elles utilisent, ni les cellules qu’elles construisent.

Lorsqu’on compare le travail des termites à celui des humains, on ne peut qu’apprécier davantage la grandeur de ce que réalisent les termites. Afin de réaliser une meilleure évaluation des “gratte-ciels” construits par les termites, on peut s’inspirer de l’Empire State Building de la ville de New York aux États-Unis. L’immeuble mesure 443 mètres de haut. Les termites sont des insectes mesurant 1 à 2 cm. En dépit de leurs corps minuscules, elles construisent des nids géants atteignant 7 mètres. Si les termites étaient aussi grandes que les hommes, leurs nids spectaculaires seraient quatre fois plus haut que l’Empire State Building. Les termites réalisent un travail exceptionnel que même les hommes ne peuvent accomplir depuis des millions d’années depuis qu’elles ont été créées.

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 LES ONDES SONORES DU DAUPHIN ET LA TECHNIQUE DU SONAR

A partir d’un organe spécial appelé melon et situé dans la tête du dauphin, ce dernier peut produire jusqu’à 1.200 clappements par seconde. Le seul fait de bouger la tête lui permet d’envoyer les ondes dans la direction souhaitée. Quand les ondes sonores rencontrent un objet, elles se répercutent sur celui-ci avant de revenir vers le dauphin. L’écho émit par l’objet passe à travers la mâchoire inférieure du dauphin puis par son oreille interne avant d’arriver jusqu’au cerveau. Grâce à la vitesse impressionnante à laquelle sont interprétées ces données, le dauphin obtient des informations très précises. Les échos permettent aux dauphins de déterminer la direction du mouvement de l’objet, sa vitesse ainsi que sa taille.

Le sonar du dauphin est si sensible qu’il peut identifier un seul poisson parmi tout un banc. 1 Il peut également faire la distinction entre deux pièces de métal à trois kilomètres de distance et dans l’obscurité. 2
De nos jours, l’instrument connu sous le nom de SONAR 3 est utilisé par les navires et les sous-marins pour identifier les cibles et leur itinéraire. Le sonar fonctionne exactement de la même manière que celui utilisé par le dauphin.
A l’Université de Yale, un robot a été conçu dans le but d’explorer de nouveaux environnements. Un professeur en génie électrique, Roman Kuc, a équipé le robot d’un sonar identique à celui utilisé par les dauphins. Le professeur Kuc qui a passé 10 ans à travailler sur les capteurs ultrasons et la recherche en robotique a admis que “Nous avons décidé d’observer plus précisément comment était utilisée l’écholocation dans la nature et voir si nous passions à côté de quelque chose.”4

Les scientifiques et ingénieurs ont construit plusieurs robots à partir de systèmes de sonar naturel. L’un d’entre eux, le robot appelé “koala”, construit par la société K-Team, possède six sonars et fut conçu pour des explorations à distance.
Imaginez qu’on vous dise que sous l’eau, les ondes sonores se propagent à une vitesse de 1.500 mètres par seconde. Ensuite imaginez qu’on vous demande de faire le calcul suivant : Si un sous-marin envoie des ondes sonores qui reviennent en quatre seconde, à quelle distance se situe l’objet sur lequel les ondes se sont répercutées ?
Vous obtiendriez le résultat suivant : trois kilomètres de distance. Les dauphins sont également capables d’effectuer facilement des calculs similaires, et cela sans connaître la vitesse à laquelle les ondes qu’ils émettent se propagent ni savoir comment multiplier ou diviser.
1 Wild Technology, de Phil Gates, p. 52
2 “Le surdoué du grand bleu” de Betty Mamane, Science et vie Junior, Août 1998, pp. 79-84
3 Sonar signifie “Sound Navigation and Ranging.’’- Appareil de détection sous-marine par ondes sonores
4 “Yale Sonar Robot Modeled After Bat and Dolphin Echolocation Behavior” Yale University – Office of Public Affairs ; http://www.robotbooks.com/sonar-robots.htm

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Les conditions astrophysiques assurant le maintien de l’atmosphère

Sur la Terre, il existe un certain nombre de conditions astrophysiques qui doivent être remplies simultanément pour assurer le maintien de l’atmosphère.

Premièrement, la température à la surface de la Terre doit demeurer comprise entre certaines limites, et pour cela :

  1. La Terre doit se trouver à une certaine distance bien précise du Soleil, cette distance conditionnant la quantité d’énergie solaire atteignant la Terre. Un léger écart de la Terre par rapport à son orbite habituelle entraînerait une variation brutale des conditions climatiques. Des calculs ont montré qu’une baisse de 13 % de la quantité de chaleur atteignant le globe terrestre aurait pour conséquence le recouvrement de celui-ci par une couche de glace épaisse de 1.000 mètres. Tandis qu’une faible augmentation de l’énergie reçue dessècherait toute entité vivante.

  2. La température doit être homogène sur toute la surface terrestre. Pour que cela soit possible, il faut que la rotation de la Terre autour de son axe propre s’effectue à une certaine vitesse (1.670 km/h au niveau de l’équateur). Si cette vitesse venait à dépasser une certaine limite, l’atmosphère se réchaufferait excessivement, ce qui aurait pour conséquence une “fuite” des molécules gazeuses loin de la Terre et la dispersion de l’atmosphère dans l’espace. Et si la vitesse en question était plus faible que ce qui est requis, les mêmes molécules de gaz deviendraient moins volatiles, et l’atmosphère disparaîtrait par absorption de ces molécules par la Terre à cause des effets de la gravitation.

  3. L’inclinaison de l’axe de la Terre de 23°27′ par rapport au plan de son orbite permet d’éviter qu’une différence excessive de chaleur entre les pôles et l’équateur ne vienne entraver la formation de l’atmosphère. Si cette inclinaison n’avait pas existé, les différences de température entre les pôles et l’équateur auraient été telles qu’une atmosphère protégeant la vie n’aurait pas pu exister.

Deuxièmement, la présence d’une couche est nécessaire pour prévenir la dispersion de la chaleur générée. Pour prévenir des déperditions de chaleur et maintenir à l’intérieur d’un certain intervalle la température sur Terre, notamment la nuit, la présence d’une couche gazeuse autour de la Terre est nécessaire ; cette fonction est remplie par le dioxyde de carbone, qui recouvre le globe terrestre à la façon d’une couette et diminue ainsi les pertes thermiques.

Troisièmement, sur Terre, certaines structures maintiennent l’équilibre de la chaleur entre les pôles et l’équateur. Il y a une différence de température de 120° entre les pôles et l’équateur. Si un tel écart avait existé sur une surface plus plane, il se serait produit des mouvements atmosphériques intenses, et de violents orages circulant à plus de 1.000 km/h auraient mis notre globe terrestre sens dessus dessous. De plus, ces orages auraient rapidement détruit l’équilibre régnant dans l’atmosphère, entraînant la dissipation de ce dernier.

Heureusement, le relief terrestre est inégal, bloquant les courants d’air potentiellement puissants qui n’auraient pas manqué d’apparaître sinon. Cette irrégularité commence avec l’existence de la chaîne de l’Himalaya séparant la Chine du sous-continent Indien, pour continuer avec le Mont Taurus en Anatolie, et finir avec les chaînes Alpines en Europe. Ainsi de grandes masses montagneuses s’étendent-elles globalement de l’Océan Atlantique à l’ouest jusqu’à l’Océan Pacifique à l’est. Dans les mers, l’excès de chaleur apparu au niveau de l’équateur est canalisé vers le nord et vers le sud grâce aux propriétés des liquides, permettant de la sorte d’équilibrer les différences de chaleur.

En conclusion, l’existence de ce que nous appelons “l’air”, l’un des éléments fondamentaux pour la vie, n’est devenue possible que par l’établissement de milliers d’équilibres physiques et écologiques. Cependant, ces conditions ne suffisent pas à assurer la continuation de la vie sur terre. En effet, si notre monde existait présentement avec la même structure géophysique et le même mouvement dans l’espace, mais en ayant une position différente au sein de la galaxie, l’équilibre général serait rompu.

Par exemple, une étoile plus petite que notre Soleil aurait pour conséquence de faire régner sur terre un froid glacial, tandis qu’une étoile plus volumineuse écorcherait la terre par un surcroît de chaleur.

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 Les Atomes

Que ce soient les montagnes, les mers, les feuilles, les animaux, les planètes, les étoiles, les cellules, les ADN, vos mains, votre peau, vous, les atomes forment en bref tout ce qui existe. Lorsque vous tenez un verre, vous touchez les atomes, lorsque vous admirez une vue, vous admirez un grand amas d’atomes. L’endroit où vous êtes assis, la nourriture que vous mangez, l’eau que vous buvez sont formés uniquement avec les atomes.

Tout ce que vous voyez, touchez et ressentez, du plus léger jusqu’au plus lourd, provient des atomes. Chacune des pages d’un magazine que vous tenez entre vos mains est formée avec des milliards d’atomes. Les atomes sont de si petites particules qu’il est impossible d’en voir un même avec le microscope le plus puissant. Le diamètre d’un atome ne mesure qu’un millionième de millimètre !

Malgré le fait qu’il soit petit à ce point, à l’intérieur de l’atome, il y a un système parfait, unique et complexe. Avec un corps constitué de ces tout petits atomes, nous respirons les atomes dans l’air, nous mangeons les atomes dans les aliments, nous buvons les atomes de l’eau. Et quant à ce que voyez, ce n’est rien d’autre que la collision, entre les électrons appartenant aux atomes des yeux et les photons. Et ce que vous ressentez en touchant ? Cela provient de la répulsion entre les atomes de votre peau et les atomes des objets.

Aujourd’hui, la majorité des personnes savent que le corps, l’univers, le monde, bref que tout est formé d’atomes. Mais peut-être que jusqu’à aujourd’hui, ils n’avaient pas pensé à la solidité de cette entité que nous appelons “atome”, ni au système de ce dernier.

Or, tout au long de sa vie, l’être humain vit « imbriqué » avec ce système parfaitement organisé. De plus, c’est un tel système que si nous considérons seulement chacun des trillions d’atomes qui forment le fauteuil sur lequel nous sommes assis, nous pourrions écrire un livre sur l’ordre des atomes. Sans une intervention très poussée, cet ordre poursuit son existence. Il ne se défait jamais dans les conditions naturelles.

Le Trajet des Electrons dans l’Atome

-L’orbite des électrons : chaque atome est constitué d’un noyau et des électrons qui gravitent sur les orbites très éloignées du noyau. Comme la terre qui tourne autour du soleil et qui tourne en même temps autour d’elle-même, les électrons sont des particules qui tournent autour du noyau de l’atome. Tout comme cela est le cas avec les planètes, cette rotation sur les trajets que nous appelons orbites, se réalisent avec un très grand ordre et en permanence.

-Une vitesse de 1 000 Km à la seconde : les électrons qui tournent sans cesse autour du noyau et dans un espace qui ne peut pas être observé même avec les microscopes les plus puissants, créent un trafic complexe à l’intérieur de l’atome. Ce qui attire l’attention ici, c’est que les électrons qui entourent l’atome et forment une sorte de bouclier constitué de charge électrique, ne conduisent à aucun accident à l’intérieur de l’atome. Avec une vitesse extraordinaire de 1 000 km à la seconde, les électrons qui gravitent n’entrent même pas une seule fois en collision.

Le fait que chacun des électrons soit maître de sa trajectoire, qu’ils suivent ces trajectoires sans se tromper et qu’ils aient des vitesses extraordinairement élevées dans des dimensions considérablement petites, nous amènent à nous poser des questions. Comment se fait qu’ils n’entrent pas en collision ? Les électrons à l’intérieur de l’atome tournent continuellement “à la perfection”. Il ne se produit aucune déviation, aussi petite soit-elle !

Imaginez que vous ayez une clé dans votre main. Très certainement, il vous est impossible de voir les atomes constituant cette clé. Si vous tenez absolument à voir les atomes, il vous faudra ramener cette clé à la dimension de la Terre. Si la clé dans votre main atteint la taille de la Terre, alors à ce moment chaque atome à l’intérieur de la clé aura la taille d’une cerise et vous pourrez ainsi les voir. (Jean Guitton, Dieu et la Science, Editions Simavi, 1993, p.62)

Quand on observe l’univers, on voit que tout ce qui existe se détériore avec le temps. Tout s’abîme avec les facteurs extérieurs, tout s’use, se casse et dépérit. Dans l’atome, qui est l’élément de base de toute chose, on n’aperçoit jamais une telle détérioration [en dehors des interventions spéciales réalisées dans les réactions nucléaires].
99,9999999 % de l’Atome est composé de Vide

Ce miracle dans l’extraordinairement petit est la cause de tout ce qui existe. Ce qui est vraiment étonnant, c’est le fait que 99, 9999999 % de l’atome est composé de vide. Les atomes se composent des protons chargés positivement, des électrons chargés négativement et des neutrons sans aucune charge. Alors que les neutrons et les protons qui sont en position voisine forment le noyau, les électrons tournent en permanence autour du noyau à une vitesse extraordinaire de 1 000 km à la seconde. Le noyau qui forme la masse de l’atome ne constitue qu’un millionième du volume total de l’atome. L’atome a un volume de 1 milliardième. Or, cette masse possède une très grande intensité. Car elle contient presque tout le poids de l’atome. S’il était possible d’enlever le vide à l’intérieur des atomes qui composent l’Empire State Building, il resterait quelque chose de plus petit qu’un paquet de sucre. Mais comme sa masse ne change pas, même les grues les plus puissantes n’auraient pas pu soulever ce paquet.

Il est très important de comprendre l’étonnante petitesse de l’atome pour pouvoir voir l’art émerveillant qui se manifeste dans tous les êtres animés ou inanimés. Notre corps constitué de vide, s’asseoir sur un fauteuil constitué de vide, admirer une vue composée de vide ainsi que nous, nous n’arrêtons pas de tourner dans un cosmos constitué de vide.

La Force Cachée dans le Noyau : La Force Nucléaire

A l’intérieur du noyau de l’atome, il y a une très grande force qui lie les protons et les neutrons. Cette force porte le nom de « Force Nucléaire ». L’énergie nucléaire apparaît en libérant cette force dans le noyau. Voici certaines particularités de cette force :

Elle Maintient Ensemble les Protons et les Neutrons : Cette force permet de maintenir ensemble les protons et les neutrons dans le noyau de l’atome, sans qu’ils s’éparpillent. Le noyau de l’atome se forme ainsi. L’intensité de cette force est si grande que les protons et les neutrons à l’intérieur du noyau se collent pour ainsi dire les uns aux autres. Cette force d’adhérence a été déterminée spécialement pour que les protons et les neutrons soient à la distance voulue les uns des autres. Si la force en question était plus grande, les protons et les neutrons s’imbriqueraient les uns dans les autres. Si elle était un peu moins forte, ils se disperseraient.

Cela Peut Devenir une Force Très Dangereuse : Cette force qui porte le nom de « Force Nucléaire » ne nuit à personne lorsqu’aucune manipulation n’est faite sur elle. Mais avec l’intervention de l’homme, elle peut se transformer en une force qui tue des millions de gens. Cette force extraordinaire qui se trouve dans le noyau de l’atome et qui peut mettre en danger la vie de millions de personnes met en évidence les réactions de “fission” et de “fusion”. La réaction de fission est la division du noyau de l’atome. La réaction de fusion est le fait de réunir deux noyaux en utilisant une grande force.

Comment est conservée la très grande force dans le noyau de l’atome ?

Même si à première vue, les réactions de fission et de fusion paraissent se réaliser dans le noyau de l’atome, en fait ce sont des réactions auxquelles tous les éléments de base de l’atome participent. La réaction de fission est la division du noyau de l’atome. La réaction de fusion est l’union de deux noyaux en utilisant une grande force pour y parvenir. Dans les deux réactions, une quantité considérable d’énergie est libérée.

La réaction de fission est le fractionnement du noyau de l’atome. Le neutron qui est envoyé avec une grande vitesse sur le noyau de l’uranium est absorbé par ce dernier. Après cela, le noyau devient “indécis”. Car cette situation produit une différence entre le nombre des protons et des neutrons dans le noyau. Cela crée donc un déséquilibre dans le noyau. Pour faire face à ce déséquilibre, le noyau libère une certaine quantité d’énergie et commence à se séparer en morceaux. Sous l’effet de l’énergie libérée, le noyau commence à éjecter avec une grande vitesse les morceaux qu’ils contenaient.

Les neutrons sont envoyés de manière à frapper les noyaux des atomes d’uranium. Le fait qu’au moins un des noyaux se divise en deux est suffisant. Dans cette division, environ deux ou trois neutrons sont libérés du noyau de l’atome. Les neutrons qui sont libérés entament des réactions en chaîne en se cognant sur les autres noyaux d’uranium. Chaque noyau qui vient de se diviser se comporte comme le tout premier noyau d’uranium. Ainsi, des divisions de noyaux en chaîne se réalisent. A la suite de ces réactions en chaîne, comme un très grand nombre de noyaux d’uranium sont divisés, il se dégage une énergie extraordinairement élevée.

Ainsi, pendant la deuxième guerre mondiale, ce sont ces divisions de noyaux qui ont causé la mort à des dizaines de milliers d’êtres humains, lors de la catastrophe de la bombe atomique de Hiroshima et Nagasaki.

La taille extraordinairement petite de l’atome en fait quelque chose de miraculeux. La moitié du diamètre de l’atome fait un millionième de millimètre. Pour comprendre cet ordre de grandeur, nous pouvons donner cet exemple. Si vous mettez 100 millions d’atomes côte à côte, vous n’obtiendrez qu’une longueur de 1 centimètre. Si 500 000 atomes sont posés les uns sur les autres, on peut les cacher derrière un cheveu. Une seule feuille d’un magazine est environ “épaisse”, comme un million d’atomes. La comparaison entre un atome et un trait millimétrique est comme la comparaison entre la “hauteur” d’une seule feuille de papier et la hauteur de l’Empire State Building de New York qui est l’un des plus grands bâtiments du monde.

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Le voyage étonnant des papillons monarques

La migration des papillons Monarques, qui vivent au sud-est du Canada, est très complexe. La durée de vie des papillons de cette espèce est normalement limitée à cinq ou six semaines après la fin de leur développement en tant que chenilles. Quatre générations de papillons Monarques vont se succéder au cours d’une seule année, trois d’entre elles vivant au printemps et en été.

Avec la venue de l’automne, la situation change. Une migration va alors commencer, et la génération qui migre va vivre beaucoup plus longtemps que les trois précédentes générations. Les Monarques migrants forment la quatrième génération de l’année.

Il y a un détail intéressant : la migration de ces papillons commence exactement lors de la nuit de l’équinoxe d’automne. Les papillons qui partent vers le sud vivent six mois de plus que les trois générations précédentes, le temps d’effectuer le voyage d’aller et celui de retour.

Les papillons qui ont mis le cap sur le sud ne se dispersent pas après avoir passé le Tropique du Cancer, ayant laissé derrière eux le froid hivernal. Après avoir survolé la moitié du continent américain, des millions de papillons vont stationner au centre du Mexique ; là, les crêtes des chaînes de montagnes volcaniques sont recouvertes d’une flore très variée. Situés à plus de 3.000 mètres, ces endroits sont pourtant suffisamment chauds pour que les papillons puissent y vivre. Tout au long d’une période de quatre mois, de décembre à mars, ils ne mangent rien. La graisse emmagasinée préalablement dans leur corps les nourrit, et ils se contentent de boire de l’eau.

Les fleurs qui apparaissent au printemps jouent un grand rôle pour les Monarques. Après un jeûne ayant duré quatre mois, ils s’accordent alors pour la première fois de cette nouvelle année un festin de nectar. Ils ont alors emmagasiné suffisamment d’énergie pour retourner en Amérique du Nord. Cette génération de papillons, qui vivent huit mois au lieu de deux pour ceux des trois générations antérieures, ne sont pourtant pas différents de ces derniers. Ils copulent fin mars, avant d’entreprendre leur retour. Au moment de l’équinoxe de printemps, la colonie prend son envol en direction du nord. Et peu après leur arrivée au Canada, ils meurent. Cependant, juste avant de mourir, ils donnent naissance à une nouvelle génération, ce qui est un acte nécessaire en vue d’assurer la perpétuation de leur espèce.

La génération nouvellement née est ainsi la première génération de l’année, et ses membres vivront environ un mois et demi. Puis viendront les seconde et troisième générations.

Et lorsque ce sera le tour de la quatrième génération, une nouvelle migration débutera, et ainsi de suite : la chaîne continuera de la même façon.

Ce système intéressant soulève de nombreuses interrogations : pourquoi les membres de la quatrième génération vivent-ils bien plus longtemps que ceux des trois autres générations ? Pourquoi cette génération qui dure davantage coïncide-t-elle avec la venue de l’hiver, et ce depuis des milliers d’années ? Pourquoi la migration commence-t-elle toujours à l’équinoxe, comment une telle adéquation est-elle rendue possible, comme si les Monarques utilisaient un calendrier ?

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LE CHAMEAU

Le chameau peut survivre sans eau ni nourriture pendant huit jours à une température de 50°C. Dans cette période, il perdra 22 % de son poids total. Alors qu’un homme sera mourant s’il perd une quantité d’eau équivalente à 12 % de son propre poids, un chameau amaigri peut survivre tout en ayant perdu une quantité d’eau équivalente à 40 % du poids de son corps. L’une des raisons de sa résistance à la soif est un mécanisme qui permet à l’animal d’augmenter sa température interne jusqu’à 41°C, minimisant ainsi les pertes en eau dans les conditions les plus extrêmes. Il peut également réduire la température de son corps jusqu’à 30°C dans les nuits froides du désert.

Les chameaux peuvent consommer jusqu’à 130 litres d’eau, ce qui correspond environ à un tiers du poids de leur corps, en seulement 10 minutes. Par ailleurs, les chameaux possèdent dans leur nez une structure muqueuse qui est 100 fois plus large que celle des humains; munis de ces larges mucosités nasales incurvées, les chameaux peuvent retenir 66 % de l’humidité de l’air.

La plupart des animaux meurent par empoisonnement lorsque l’urée accumulée dans les reins se diffuse dans le sang. Cependant, les chameaux utilisent au maximum l’eau et la nourriture qu’ils consomment en faisant passer cette urée de nombreuses fois à travers le foie. A la fois le sang et les structures cellulaires du chameau sont adaptées afin de permettre à cet animal de survivre pendant de longues périodes sans eau dans les milieux désertiques.

Les parois cellulaires de l’animal préviennent toute perte d’eau excédentaire. De plus, la composition du sang est telle qu’il n’y a pas de ralentissement de la circulation sanguine même si la quantité d’eau dans le corps du chameau est réduite au minimum. Par ailleurs, l’enzyme appelée albumine, qui renforce la résistance à la soif, est présente dans le sang du chameau en plus grande quantité que dans le sang des autres êtres vivants.

Les bosses du chameau constituent un autre élément essentiel de sa bonne tenue dans les environnements extrêmes. Un cinquième du poids du chameau s’y trouve rassemblé, sous forme de graisse. Le stockage de la graisse dans une seule région du corps entrave la déperdition d’eau dans tout le corps, car celle-ci est précisément due à la graisse. Ainsi le chameau minimise l’utilisation de l’eau contenue dans son organisme.

Bien qu’un chameau consomme habituellement 30 à 50 kilogrammes de nourriture par jour, il lui est possible de survivre pendant un mois en se contentant de 2 kilogrammes d’herbe par jour. Les chameaux possèdent de fortes lèvres, semblables à de la gomme, qui leur permettent de manger des épines suffisamment pointues pour pouvoir percer du cuir épais. De plus, ils possèdent un estomac à quatre compartiments ainsi qu’un solide système digestif, leur permettant d’assimiler tout ce qu’ils peuvent ingurgiter. Ils peuvent même avaler des matériaux tels que du caoutchouc, qu’on ne peut quand même pas considérer comme étant une nourriture normale! Une telle faculté d’adaptation est vraiment très précieuse dans les environnements très hostiles.

Les yeux du chameau possèdent deux couches de cils entrelacés, protégeant efficacement les yeux de l’animal contre les fortes tempêtes de sable. De plus, le chameau peut fermer ses naseaux, afin de ne pas permettre au sable de pénétrer.

Le pelage épais et impénétrable du chameau évite à la peau du chameau d’être affectée par les brûlures du soleil du désert. Il protège également l’animal contre les atteintes des grands froids. Ainsi les chameaux du Sahara supportent-ils des températures supérieures à 50°C, tandis que les chameaux des hautes vallées froides de Bactriane (au nord de l’Afghanistan) peuvent survivre lorsque la température descend au-dessous de –50°C, à une altitude voisine de 4.000 mètres.

Les pieds du chameau, larges en comparaison de ses pattes, sont spécialement “conçus et élargis afin d’aider l’animal à avancer dans le sable sans risque d’enlisement. Ces pieds possèdent une forme élargie à la base et boursouflée. De plus, une peau épaisse sous la voûte plantaire constitue une protection contre le sable brûlant du désert.

Réfléchissons à la lumière de ces quelques informations: le chameau a-t-il pris lui-même l’initiative d’adapter son corps aux conditions du désert? A-t-il pris la décision de se doter dans ses naseaux de muqueuses appropriées, ou d’une bosse sur son dos? A-t-il réfléchi pour optimiser la structure de ses naseaux et la protection de ses yeux afin de se préserver des effets dévastateurs des tempêtes de sable? A-t-il conçu sa propre composition sanguine et sa structure cellulaire pour conserver au mieux l’eau contenue dans son corps? A-t-il choisi le type de son pelage? A-t-il de lui-même décidé de se convertir en un “vaisseau du désert”?
Tout comme n’importe quel autre être vivant, le chameau n’a certainement rien décidé de lui-même ni accompli de transformation de son propre corps, afin de se rendre bénéfique pour l’humanité.

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La taille de la Terre

Quand les gens se lèvent et commencent à marcher, ils ne ressentent aucune pression que ce soit dans une direction ascendante ou descendante. S’asseoir, marcher et courir sont des activités extrêmement banales. Pourtant, chaque fois que les gens s’engagent dans de telles activités, ils sont complètement inconscients qu’ils résistent à une force gravitationnelle très puissante.
La raison la plus importante à cela est la taille de la Terre. Si elle était légèrement plus petite, la gravité serait beaucoup plus faible, l’atmosphère de la planète se fragmenterait et disparaîtrait, et nous serions incapables de rester stable dans le monde. Si la Terre était plus grande, la gravité augmenterait considérablement et différents gaz toxiques rendraient notre atmosphère létale. Même si nous réussissions à nous protéger de ces gaz, nous serions incapables de nous déplacer.
Jusqu’ici, un tel problème ne se pose pas, parce que la taille de la Terre a été déterminée d’une manière qui rend possible la vie humaine. Les conditions combinées sont si délicates qu’il n’y a aucun moyen pour que même l’une d’entre elles puisse apparaître par hasard. Les scientifiques ont calculé la probabilité d’un tel événement tel que 1 sur 10123 (1). De toute évidence, la formation accidentelle d’un environnement adapté à la vie est impossible.

  1. Roger Penrose, The Emperor’s New Mind, Oxford University Press, Oxford, 1989 ; Michael Denton, Nature’s Destiny, The Free Press, 9, New York, 1998.

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Les oreilles des hiboux

Les oreilles des hiboux sont très sensibles au bruit, leur seuil d’audition est plus élevé que celui des êtres humains. Un bruit de la droite n’est dans une large mesure entendu que par l’oreille droite. De plus, leurs oreilles ne sont pas situées de façon symétrique sur la tête. L’une est plus haute que l’autre. Ainsi, les hiboux entendent les bruits en super-stéréo et même s’ils ne voient pas les animaux poussant les cris, ils peuvent déterminer d’une manière tout à fait exact leur emplacement. Ceci est un avantage important lorsqu’il s’agit de trouver des proies dans des conditions difficiles par temps de neige. Il est certes évident que le hibou ne puisse développer cette caractéristique de par sa propre intelligence.

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Les cigales qui savent compter

Jusqu’à aujourd’hui, combien de fois avez-vous rencontré une cigale ?

Ou bien avez-vous pu les entendre avant que l’obscurité ne tombe ?

Pendant que nous réfléchissons aux réponses à ces questions, si vous le souhaitez, commençons à faire l’acquisition de nouvelles connaissances concernant nos amis musiciens…

Il est certain que ces créatures sympathiques sont les plus bruyantes dans le monde des insectes. Par contre, dans ces espèces, il est nécessaire de rappeler que seuls les cigales mâles font de la musique. Ils font cette musique tout un été durant, non pour énerver leurs voisins besogneux que sont les fourmis, mais pour attirer l’attention des femelles.

Car les cigales ont une courte période, au maximum 3 semaines pour s’accoupler, après être sorti de sous terre. A l’intérieur de cette période, ils vont attirer l’attention des femelles, s’accoupler et mourir.

Les femelles pondent leurs œufs en ouvrant des fissures sur les fines branches et sur les troncs d’arbre. Les bébés qui sortent des œufs s’enfouissent rapidement dans les parties basses de la terre dès qu’ils tombent. Ici, ils restent en vie pendant des années en suçant les racines des arbres.

Après cette période, un miracle se réalise et ces bébés qui sont restés à peu près 20 ans sous terre, développent des ailes au même moment, émergent à la surface de la terre au même moment.

Mais le vrai miracle ici, est le fait que les cigales savent compter !

Personne ne sait toujours pas, comment ces petits êtres font adaptent leurs cycles de vie annuelle sur un nombre impair. Autrement dit, ces insectes sortent à la surface de la terre dans les 11ème, 13ème, 17ème, 19ème années suivant leur naissance, soit des années impaires.

La raison de ne pas trouver ce timing mathématique chez un grand nombre d’autres animaux vivants, qui s’accouplent par cycles pairs, c’est pour ne pas coïncider avec des prédateurs potentiels.

Le fait qu’ils sortent par milliards au même moment, lors d’une seule nuit, c’est-à-dire sans que cela fut possible qu’ils aient décidé de cela auparavant, leur évite de se faire manger par des prédateurs, qui se seraient sans doute régaler. Cela permet aussi de ne pas nuire à leur population.

Pendant des années, sous terre, les larves construisent des habitations imperméables en utilisant leurs propres excréments. Lorsqu’ils sortent de sous terre, ils ont une courte vie de 3 semaines.

Les cigales tout comme les sauterelles, au lieu de frotter leurs pattes l’une sur l’autre, font du bruit en faisant vibrer une double membrane sur leur ventre. Il est possible de les entendre à 2 km par une nuit dégagée. Chez certaines espèces, l’intensité du bruit atteint 120 décibels, ce qui est équivalent au bruit à la première rangée dans un concert de rock.

En général, ils jouent leurs chants en chorales nombreuses. Ainsi, il devient impossible pour les oiseaux prédateurs de déterminer un à un leurs emplacements.

Chaque espèce a une ligne d’appel spécifique et distincte, les oreilles des femelles sont sensibles à cette distinction. Pendant cette période très courte de 3 semaines, ils vont émettre leur chant sans arrêt, trouver leur femelle, s’accoupler et mourir…

Et les nouvelles générations qui vont rester un long moment sous terre, tout comme les autres générations vont savoir compter, et vont réussir à sortir de sous terre d’une manière miraculeuse bien des années après et au même moment.

Il est certain que même pour les hommes, il est impossible d’avoir une telle spécificité, sans une organisation et un système de communication parfait.

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 L’ADN : une magnifique bibliothèque

Parlons de quelque chose dans nos corps qui est trop petite pour être vu. Les scientifiques l’appellent l’ADN. Mais d’abord, considérons un exemple qui sera plus facile à comprendre avant d’aborder l’ADN.

Le sujet de notre exemple est les lettres et les mots.

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La maison, la voiture, le jardin, le chat, la fleur, le parc, la rue. Nous savons que les mots sont constitués de lettres, mais nous savons aussi que ces mots ne sont pas le fruit du hasard mais d’une intelligence humaine qui a ordonné ces lettres.

Effectuons une expérience et voir ce qui se passe. Nous mettons à votre diposition des petites pièces sous forme de chiffres et de lettres éparpillés sur une table. Si vous le souhaitez, vous pouvez les regarder autant que vous voulez. Pensez-vous que ces lettres et ces chiffres pourraient se réunir et former une phrase sensée ? Bien sûr que non.

Allez un peu plus loin, prenez-les et rejettez-les par terre. Forment-ils une phrase significative (maintenant ? NON ! Répétez ça autant que vous voulez mais jamais une phrase ne sera formée ! Quittez la salle maintenant et revenez après dix minutes. Vous remarquez que les lettres sont ordonnées de telle sorte qu’il forme la phrase suivante : “Salut, comment allez-vous ?”, Qu’en penseriez-vous ? Vous êtes sûrs et convaincus que quelqu’un est entré dans la salle et a rangé ces lettres de la sorte !

Cet exemple vérifie la loi suivante : toute phrase ayant un sens a été écrite par une personne dotée d’une certaine intelligence.

Maintenant, appliquons cette loi à notre ADN.

Au 20ème siècle, les scientifiques ont fait de très importantes découvertes. Ils ont constaté que le corps humain est composé de 100 trillions de cellules minuscules. Ces dernières sont invisibles à l’œil nu, mais lorsque nous les examinons au microscope, nous voyons une chose tout à fait stupéfiante.

Au sein de chaque cellule on a enregistré un plan décrivant non seulement le caractère de la cellule, mais celui de tous les organes de notre corps. Les scientifiques appellent ce plan “l’ADN”. C’est une longue chaîne de molécules qui ressemble à une échelle en spirale.

En fait, l’ADN est composé d’un alphabet de quatre lettres : A, T, C et G.

A = L’Adénine ; T = La Thymine ; C = La Cytosine ; G = La Guanine

Celles-ci sont codées de telle manière que l’ADN de chaque cellule contient assez d’information pour remplir une encyclopédie d’un million de pages. Tout y est écrit : la couleur de vos yeux, la forme de vos sourcils, la couleur de vos cheveux, la taille de votre nez, la couleur de votre peau, la forme de votre visage et les propriétés de vos cellules. Avez-vous remarqué ? Dans l’ADN d’une seule cellule, il n’existe pas seulement une lettre, une phrase ou un livre, il y existe assez d’informations pour remplir toutes les encyclopédies contenues dans une immense bibliothèque. Les scientifiques ont calculé que la quantité d’ADN qui pourraient remplir une cuillère à thé pourrait renfermer toutes les informations contenues dans tous les livres qui furent écrits jusqu’aujourd’hui dans le monde. Sûrement, une telle structure merveilleuse ne peut pas venir à l’existence par elle-même, par hasard. De même qu’une phrase écrite, une telle structure merveilleuse ne peut être le fruit du hasard.

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